mardi 16 janvier 2018

Albert Bensoussan / Le petit péché du bon Dieu


Two women embracing
Egon Schiele
Le petit péché du bon Dieu




La Colombie des Lettres était naguère le territoire du réalisme magique, de la réalité transfigurée par la fable et les mythes. Alors régnaient en maîtres Gabriel García Márquez et Álvaro Mutis, et l’on se laissait séduire par les destins aussi dramatiques que grandioses d’Aureliano Buendía et de Maqroll El Gaviero. Là-dessus est passé le rouleau compresseur de la guérilla des FARC et de ceux qui, censés la combattre, commettraient des crimes et des exactions encore plus immondes, les « paramilitaires ». Sur ce sujet les romans de Héctor Abad (L’oubli que nous serons et La secrète) ou de Fernando Vallejo (La vierge des tueurs) nous ont tout appris. Depuis un an, un accord historique a mis fin à un demi-siècle de terrorisme et d’effroi. Le temps semble venu d’une postmodernité, et voilà ce jeune homme d’Octavio Escobar Giraldo, dont le patronyme n’a aucun lien avec le plus célèbre narcotrafiquant de Medellín, qui nous raconte une histoire Après et avant Dieu. Et redistribue les cartes ou les billes.

Octavio Escobar Giraldo, Après et avant Dieu. Trad. de l’espagnol (Colombie) par Anne Proenza. Actes Sud, 192 p., 19,80 €

Dans cette ville de Manizales, sur ces hauteurs de la cordillère colombienne à plus de 2 000 mètres d’altitude, si près du Ciel, d’un bleu si pur, Dieu est partout, dans l’espace et le temps, il est avant, il est après, et vice versa dans son infinie temporalité. Il est ce paysage grandiose des monts d’Antioquia qui entoure la narratrice du roman : « Je me mis debout et j’ouvris la fenêtre. Les rayons du soleil traversaient la masse nuageuse à travers une fine brèche, produisant une concentration de lumière qui se divisait en deux faisceaux très intenses. Mon père appelait cet effet “les bras de Dieu”. C’était un commentaire idiot pour expliquer un phénomène atmosphérique qui ne pouvait abriter un mystère aussi grand. Dieu est la grande énigme et la grande réalité de ma vie. »
Octavio Escobar Giraldo, Après et avant Dieu
Octavio Escobar
Et donc Dieu imprègne les pages de ce récit où, des Psaumes de David aux Épîtres de saint Paul, Sa Parole est invoquée aux différents épisodes, comme un secours ou un réconfort. Mais c’est une imposture. Car que peut l’Immaculée Conception pour cette vierge folle qu’est la narratrice ? Et quelle réponse à la souffrance peut apporter saint Sébastien au sourire béat malgré les flèches qui le transpercent ? Tout débute par une dispute entre une mère irascible et dominatrice et sa fille, que l’on appelle « Docteure » parce qu’elle a fait des études : dans le désordre des coups et la fureur maternelle, la narratrice frappe de trois coups de couteau sa génitrice, qui s’étouffe dans son sang et perd la vie, tandis que la fille éplorée tâche de lui restituer une image acceptable, en la couchant dans son lit, en nettoyant ses plaies, en agissant en bonne chrétienne. Pourtant, dans la tonalité d’humour noir où baigne ce récit, elle est marquée par ce poids aussi délicieux que délictueux du péché : « J’ai toujours été impressionnée, nous confie-t-elle, par l’intensité et la splendeur du péché, l’exquise agonie, la profonde attraction qu’il exerce sur la nature humaine ». Pour l’aider à la toilette mortuaire, une jeune et belle Indienne, aux formes des plus appétissantes et d’ailleurs lesbienne, amoureuse en secret de la narratrice, irrésistible avec sa petite moustache et son gros sourcil, sur qui bientôt se lèvera le voile, et voilà les deux femmes, devenues inséparables après s’être « exprimées », selon ce verbe aussi pudique que pervers, ou ironique, qu’utilise la narratrice dans sa confession.
Ce récit, en effet, n’est qu’une confession, et des péchés il y en a, à commencer par le plus terrible de tous : le crime matricide. Mais celle qui se confesse sait aussi s’absoudre, car elle a pour ce faire de solides arguments : « Ce n’est pas pour rien que saint Paul a écrit aux Romains : vouloir le bien est à ma portée, mais non le pouvoir de l’accomplir. Car je ne fais pas le bien que je veux et je fais le mal que je ne veux pas. Mais Dieu est patient et bon et il connaît mes faiblesses. »
Octavio Escobar Giraldo, Après et avant Dieu
La criminelle a le visage de l’innocence. L’exergue d’Alejandra Pizarnik le recommande : « Et surtout regarder avec innocence /Comme s’il ne se passait rien ».  La voilà partie avec sa comparse à travers les routes colombiennes, en quête d’un refuge. Le récit a toutes les couleurs d’un road movie et pourrait faire penser à quelque Thelma et Louise, si l’auteur ne citait justement ce film pour le soustraire à notre impertinence. On retrouvera donc nos fugueuses dans la baraque isolée d’un certain Rommel, nostalgique du nazisme, qui se fait photographier nu « avec l’étiquette “Dieu” qui cachait son pubis ». Mais la famille, alertée par l’abominable forfait, retrouvera les fugitives, et pour sauver son honneur, liquidera la pauvre Indienne, accusée d’avoir tout manigancé et de séquestrer la narratrice : « Elle sera la coupable et toi la martyre », lui dit son oncle (qui, au demeurant, est son père véritable). Au pays des enlèvements et du terrorisme, cela est des plus plausible. La fille meurtrière de sa mère sera, en fait, enfermée et isolée dans un lieu secret par son oncle qui entend ainsi la soustraire aux journalistes, aux curieux, au scandale. Mais, comme Dieu est grand et sait entendre l’âme pieuse et pécheresse, dans cet univers où l’hypocrisie triomphe, elle sera libérée par l’homme de confiance de son oncle, qui trucide ce dernier, s’empare d’un énorme paquet de dollars, par chance indûment acquis par le riche industriel, et libère la fille qu’il lâche à la frontière du Venezuela, où elle saura bien se débrouiller toute seule.
Ressassant cette phrase qui est comme un viatique : « Amour de Dieu. Après et avant Dieu. Infini. » Et voilà que nous nous perdons dans cette infinitude, car, aux deux tiers du récit, et alors que la narratrice trouve enfin une main secourable qui la délivre de son enfer et l’amène aux frontières d’un pays où noyer son forfait, l’auteur, Octavio, avec un humour qu’on pourrait qualifier de noir s’il n’était noir et blanc, s’ingénie à nous faire souhaiter le succès et la délivrance de la criminelle et sa définitive impunité. Oui, nous finirons par aimer cette femme qui a fui le crime sans porter au front l’opprobre caïnique, malgré son « hirsutisme », et par souhaiter de tout notre cœur son salut. Car enfin, nous dirons-nous pour nous absoudre à notre tour : comment ne pas souhaiter le salut de qui vient d’échapper à l’enfer colombien ? Dans ce sens, le récit, totalement cathartique, nous ramène à la paix d’un des plus beaux pays du monde et, sinon à la béatitude, à la sérénité. Avec, dans les oreilles, la magnifique phrase qui referme ce livre envoûtant : « Le ciel est couvert, trouble comme dans les tableaux du Greco, les nuages sont fracturés, parés d’étranges couleurs. Mais j’ai mes émeraudes avec moi ; je sais que les anges ne sont pas loin. »
À mi-chemin entre Les ailes du désir et Les anges aux figures sales, ce roman se lit en se pinçant, ou d’horreur ou de rire.
En attendant Nadeau
Journal de la littérature, des idées et des arts



lundi 15 janvier 2018

La loi sur la réconciliation en Tunisie / Un projet pour l'économie et la finance


Drapeau de la Tunisie

La loi sur la réconciliation en Tunisie

Un projet pour l'économie et la finance

19 MAI 2016, 
HOUSSEM EDDINE BOUCHIBA

Le mouvement «ne sera pas pardonner», formées après l'annonce de la nouvelle loi sur la réconciliation économique et financière, proposées par le Président de la Tunisie Beji Caid Essebsi qui, le 20 Mars, et adopté par le gouvernement tunisien dans 14 Juillet , et l'a soumis au Parlement pour approbation, et rejeté par les organisations de l'opposition et non gouvernementales et des organismes, et les partisans ont qui ont refusé le droit, scandant «Non à la réconciliation avec la corruption» et «pas ... ne pardonnera pas», avertissement de la loi, qui lui le désir submerger au blanchiment corruption et l'impunité punition, et l'incapacité à assurer répéter les crimes de corruption, mais encourage plus de corruption.
Ministre Directeur du Cabinet présidentiel la satisfaction et offre le pèlerin à l'avant-garde des événements, tandis que participé à un séminaire organisé par Dar Al-Sabah à la fin de Août dernier, pour défendre le projet de la présidence sur la réconciliation économique et financière. Il a dit que le texte juridique a été mis en avant pour le succès de la justice transitionnelle dans le domaine des violations financières chemin, et d'améliorer le climat des affaires et encourager l'investissement et le règlement des positions en cours et de la mobilisation des ressources de l'État en devises fortes.
La contraction de la situation économique en Tunisie a des causes externes tels que la conjoncture économique internationale, y compris l'investissement étranger ... mais il lié ainsi que les facteurs internes, y compris la situation économique affecté par la «contraction» et le personnel de la haute direction et les investisseurs tunisiens.
Il a été constaté que les poursuites judiciaires pour des milliers d'employés publics pendant 5 ans plus faible rapport coût-efficacité de gestion et de personnel et de réduire les chances de l'initiative ont ils notent que leurs collègues «exposés à Herslh» seulement contrats Tochirehm ou des opérations de conférencier ou Aamadaihm dans le contexte de la responsabilité administrative et conformément aux instructions qui leur qu'ils ne volent pas n'a pas obtenir des pots de vin ... et ceux-ci leur sont applicables chapitre 2 du projet de loi sur la réconciliation économique.
On estime le nombre total de ces hauts fonctionnaires et anciens fonctionnaires de l'administration qui Reconciliation Act Ciecmlhm d'environ 7 mille employés Sam et de la recherche nationale et régionale responsable et continu et se glisser leur liste. Et chacun d'eux aucun d'entre eux a été impliqué dans la corruption et la corruption, mais ils sont vulnérables aux conséquences dues à l'application des instructions politiques et administratives et leur appliquer le chapitre 96 ... estimation de la considérées «défendeurs» 300 et le reste «Témoins» enquête ouverts avec eux et de faire évoluer ... Certains de ceux qu'il agit comme signature les contrats ou les procès-verbaux des réunions et certains à seulement témoins ... et la plupart d'entre eux dans les ministères de la propriété de l'Etat et le ministère premiers signés ou ont participé à la rédaction de contrats. En raison de ces poursuites, qui comprennent les collègues sont actuellement peur de toute initiative et contribuent à la «paralysie» de gestion qui se reflète négativement sur le développement et les opportunités d'investissement et de l'épargne, de l'emploi et le développement régional.
Le personnel de Rien à voir avec le personnel pour ceux qui pourraient augmenter «qui ont bénéficié» ou accusé de corruption et couvert par le chapitre III du projet de loi sur la réconciliation économique comme les hommes d'affaires «bénéficiaires» et qui ouvrent la porte de leur projet et de statut juridique que le règlement par voie financière de magistrat juridique ... et le statut de celles-ci diffèrent du statut de la famille de l'ancien président Ben Ali qui a confisqué leurs biens et ils ont un fichier spécial.
Pour ceux qui ont violé la «Exchange Act» et ils ont des soldes bancaires illégales et des biens non autorisé à l'étranger, a été affecté par les chapitres 7 et 8 du projet de loi pour cette catégorie de toute entreprise qui ont des intérêts et des biens et de l'argent illégalement à l'étranger ... Nous croyons que l'adoption d'une loi pour régler leurs positions contribueront au climat de confiance revenue et les flux de fonds à la Tunisie et le retour des investisseurs à investir dans leur pays.
En revanche, l'universitaire Hussein Alrmela dit un membre éminent du Front populaire, il a été choqué du projet de loi de réconciliation, parce que la structure a été nécessaire dans 3 ou 4 axes des réformes à travers lequel les gens se sentent un réel changement au bout de quelques années. Soit vous avez le droit de pardonner au «corrompus», ces modèles seront un mauvais exemple pour le reste du personnel valadarh nécessité tunisien aujourd'hui à la révolution de frapper la bureaucratie du système pour assurer que le système de corruption de non-retour, parce que la tyrannie dépend de la bureaucratie, la corruption et l'octroi de privilèges à ceux qui appliquent les instructions.
Toutes ces données nous font soulignons que le projet de loi de réconciliation est sorti de son contexte. Ensuite, il ne comprenait pas certains des chiffres, par exemple, nous rend confiants de réduire le déficit budgétaire de 40 pour cent et d'autres, qui peuvent nous conduire à accepter, malgré nos réserves.


Je suis âgé de 26 ans, blogueur et journaliste, doctorant et chercheur en civilisation (Faculté des Sciences Humaines et Sociales de Tunis). Trainer en rédaction technique "Digital Media", je suis également formateur en journalisme citoyen et dans le développement technique l'écriture multimédia.





dimanche 14 janvier 2018

2100 milliards de finances publiques / Deux importants rapports de la Cour des comptes de Tunisie



2100 milliards de finances publiques

Deux importants rapports de la Cour des comptes de Tunisie

18 AVRIL 2016, 
HOUSSEM EDDINE BOUCHIBA


Ils ont été publiés deux importants rapports de la Cour des comptes, l'institution suprême de contrôle sur la disposition des finances publiques, au cours du dernier mandat. La première concerne la fermeture du budget de l'Etat pour l'année 2013 et la deuxième question des programmes et activités des pratiques de gestion sectorielles publiques et la conduite de certains des intérêts de l'Etat et de ses institutions.
De nombreux analystes ont porté sur le contenu de la leçon des résultats finaux des deux rapports pour évaluer les différentes infractions contactés principalement en ce qui concerne les premières méthodes de présentation des comptes et à la restructuration du Fonds général pour l'exercice 2013 et l'émission des dispositions relatives à la loi de finances pour la même année et le manque d'exhaustivité du Fonds général pour l'exercice mentionné, en plus de l'absence de divulgation des données pertinentes rapport la mise en œuvre du budget et des indicateurs connexes dans ce domaine.
Dans le deuxième rapport, qui est le vingt-neuvième rapport annuel de l'activité du Département de la comptabilité complète, la vérification a porté sur les systèmes clés pour la disposition des fonds publics et des plates-formes en cours d'exécution 16 ministères et installation publique. Et il a soulevé les conclusions de la Cour des comptes par rapport à la clôture du budget de l'Etat pour l'année 2013 en général problématique en ce qui concerne les questions de respect des délais légaux pour la présentation des comptes ainsi que le projet de budget, accompagné de la clôture des comptes détaillés loi.
Dans le même sens, il a pris note du système de non-conformité à agir dans le budget par objectifs, ainsi que non-conformité majeure des envois de fonds provenant de la solde intitulé dérapage dans l'entreprise publique vaut 873 millions de dinars pour les formules et règlements en vigueur juridiques. Il ne devait pas bénéficier ainsi que le règlement de l'état des comptes en suspens concernant le budget d'entretien pour l'année 2013 à hauteur de 285 millions de dinars.
En ce qui concerne le rapport d'administration sur la clôture du budget visé en 2013 des montants élevés à 360 millions de dinars, mais les imperfections les plus importantes ont été enregistrées dans l'axe de la transparence dans le cadre taille importe réel de la taxe sur les ressources et le montant de l'excédent de la performance et la valeur des cotisations de l'Etat et le nombre total des mandats dans la fonction publique et des données sur arrestations et des fonds spéciaux de change au trésor ainsi que l'absence d'indicateurs précis de la mise en œuvre du budget dans son ensemble.
D'autre part, et dans le cadre du rapport annuel du Département de comptabilité, vingt-neuvième a reçu une référence aux lacunes et insuffisances dans les secteurs stratégiques, notamment l'incapacité persistante de resserrer la disposition du service de la dette et les déficits budgétaires pénurie globale des ressource des douanes mobilisés par 400 millions de dinars de la moitié du revenu annuel moyen est presque aussi bien que le manque de cotisations pour couvrir les fonds sociaux ont en moyenne 1800 millions de dinars et note l'incapacité des besoins nationaux dans le secteur agricole de certaines graines et les pépinières de base.
Le rapport a également exposé à l'achèvement retardé d'un certain nombre de projets vitaux dans le domaine des infrastructures, en particulier l'approche des lignes du projet de Taparura à Sfax, qui a perturbé ses travaux sont encore il y a vingt ans. On a fait référence aux lourdes pertes d'enregistrement dans le secteur de l'énergie et des transports dans les différentes branches.
En dépit de ce que les actes de circuit ont inclus 29 mission de surveillance à différents niveaux national et régional dans le cadre de la préparation des rapports ci-dessus mentionnés, il est nécessaire, selon les experts estiment le soutien plus transparent pour la Cour des comptes et d'autres institutions analogues dans les groupes de travail des efforts et avec précision sur leurs résultats de divulguer ces la nécessité de permettre ministre avantages qui est pas encore terminée.
Nombre de partisans à agir dans les finances publiques et de voir que non seulement les lacunes de l'inventaire et les violations de son importance pour évaluer la performance des organismes chargés de la disposition de l'argent public et de promouvoir l'amélioration passe inévitablement pour assurer l'adoption des améliorations à venir et des réformes au niveau de la supervision.
Mais plus important encore, dans les spectres d'une grande croyance des observateurs, tombe lorsque le suivi judiciaire approprié, à la fois le circuit de retenue financière ou du système judiciaire, en particulier sous la forme de vous assurer qu'il ya des abus relever le gaspillage des deniers publics ou toucher l'intégrité des équilibres financiers de la conformité flagrante de l'Etat avec les lois en vigueur dans le pays.


vendredi 12 janvier 2018

La Musique du Metal en Tunisie / La compréhension des comportements des acteurs


La Musique du Metal en Tunisie

La compréhension des comportements des acteurs

18 AOÛT 2015
HOUSSEM EDDINE BOUCHIBA

L’étude est centrée sur la compréhension des comportements des acteurs du groupe social metal, aussi appelés « métalleux ». Ce groupe, qui se constitue en un réseau de sociabilité aux multiples facettes, est composé de musiciens, d’auditeurs, de disquaires « métalliques » Le terme « métallique », qui est relatif à la musique... , d’une presse spécialisée, de boutiques de vêtements, de bars, de sites internet.
Tout d’abord, voici quelques bars où se retrouvent; le travail a pour objectif de présenter un état des lieux du groupe metal considéré dans sa globalité. Or il s’avère que le metal est un terme générique qui rassemble un nombre important de styles et de sous-styles musicaux (heavy metal, hard rock, speed metal, thrash metal, death metal, black metal, black metal symphonique, black metal brutal, grind, etc. Un arbre généalogique, proposé par Éric Lestrade, fan), porteurs en eux-mêmes de singularités musicales, comportementales et sociales. D’autres se chargeront de présenter tel ou tel style musical affilié au metal en pointant du doigt ses particularités, tel n’est pas le propos de ce travail. Ici, il convient de dresser une « généralité objective » du fait social metal, c’est-à-dire qui sous-entend un processus d’objectivation des comportements du groupe social considéré dans sa totalité. En effet, malgré une pluralité et une complexité des comportements sociaux, il est des constantes, des caractères essentiels qui se dégagent.

Myrath

Le metal est généralement agressif c'est vrai, mais pas tous les genres de metal le sont! Si on prend certaines musiques de Angra (Bleeding heart) ou de HIM (The funeral of hearts, Join me in death, Heaven tonight et d'autres) ce n'est pas du tout agressif au contraire c'est parfois calme et mélodieux! La plupart des Tunisiens et surtout a Gafsa rejettent le metal sans rien en savoir et mettent tous les genres du metal dans le même sac! Quand certaines personnes apprennent par exemple que j'écoute du metal elles me balancent des trucs du genre "t'es devenu satanique ou quoi?!" "Fais gaffe! Fréquente pas les gens qui écoutent ce genre de musique ce sont des sataniques, tu risques te faire entraîner par eux toi aussi!" Mais je leur pardonne ils ne savent pas de quoi ils parlent.
Ici les gens confondent encore les adeptes du satanisme et les gens aimant simplement le metal, chose qui est décevante... Ce que tu dis est vrai, mais faut pas oublier qu 'il y a vraiment certains groupe du hard rock ou du hevy metal qui sont des sataniques (Slayer, Iron Maiden aussi, de leurs debut), mais faut pas generaliser, les marocains n'ont pas assez de connaissance en se qui concerne ce genre de music, pour eux le metal se resume en une longue chevelure, des tatouages, drogue et violence. Personnelemnt j'ecoute du thrash metal depuis plus de 7 ans, et j'apprecie beaucoups, mais actuellement y a peu de groupes qui font du vrai metal, la plus part c 'est que du bruit, heureusement qu' il y a toujours les grands maitre tel que megadeth, matallica( je parle de leurs debut, maintenantt ils font n' importe quoi) ... Moi ca fait plus de 8 ans que j'ecoute du metal! Je trouve sincerement que les gens ont des opinions bordeliques sur ce genre de musique, pour tout vous dire je trouve que c'est ce qu'il ya de plus pur et de plus beau. Tous les metalleux sont des artistes engagés vous ne pouvez pas critiquer ces gens parce qu'ils sont dans un etat d'ame different, dans ce cas pourquoi dit on que Charles Baudelaire est un artiste? Hen? Pourtant il netait vraiment pas terre a terre!

Metallica

Les gens se contredisent, ils qualifient de celebres personne d'artistes sans savoir vmt cmt ils etaient... je n'ai qu'une chose a dire allez voir ces artistes cmt ils etaient et la vous saurez quelques metalleux ont vraiment une ame d'artiste. Croyez vous qu'ils "hurlent" juste comme ca? Non; toute une demarche philosophique, ils crient de rage de passion de revolte contre la société, contre les valeurs de la vie qui disparaissent petit a petit, contre toute la magie de la vie qui disparait. C'est leur facon de dire que la société tue les reveurs et comme dirait Tuomas Holopainen "slaying the dreamer... I really hate you, all".
Dailleurs ne pensez pas que ce sont de vieux degeneres qui crient seulement allez lire les paroles regardez la pureté des choses dites et comparez cela a ce que vous entendez comparez cela a ttes ces choses commerciales qui passent a la TV! Puis ne resumez surtout pas le metal a un seul genre: ecoutez du sympho metal vous verrez je nai qu'une chsoe a dire: laissez nous! J'éxplique: l'un des facteurs méme de cette détérioration est une grande majorité du public. Comment me diriez-vous? Eh, ben malheureusement c'est trés simple: tout d'abord y'a ceux qui prennent le metal pour cette " équation " trés bizarre a mes yeux: tout de noir vétu+air triste (où en colére) + jurons entre chaque mot assister hyper bourré a un concert! Non mais où on vas là?

Metallica

J'etends ici et là des "metalheads" qui disent qu'ils sont "harcelés" par les force de l'ordre... Ce sont-ils demandé pourquoi ne serais-ce que pour une seconde? S'ils se mettent dans la peau de ces agents de police pourtant, tout seras plus clair: mon petit si tu te balade au M6 hyper bourré d'alcool, si tu injure tout ce qui bouge en le traitant de toutes les injures possibles, et si tout ça se déroule sous le regard d'un agent de police, que veux-tu qu'il fasse? Te remercier? T'encourager? Biensur il va te coffrer, il va t'insulter et il va te tabasser (méme si c'est trés rare ça, quoique souvent bien mérité dans certains cas)! Le manque de culture de plusieurs metalheads, bien qu'ils soient plus gatés que la "vieille garde": internet, satellite et j'en passe.
On entends ici et là de nouveaux "types" de metal jamais connus auparavent: ça va du "Emo Satanique" au "Pink Metal", en passant pour un nouveau terme "téchnique" désignant une partie des metalheads. C'est ainsi aussi que l'on a pu écouter des sottises du style "le metal a été inventé par un dragon","le signe des cornes du diable viennent de Dracula qui avait 3 doigts coupés dans ses mains et que les autres doigts prennent la forme des cornes du diable".

Mais le plus beau et qui reste dans la mémoire de ceux qui étaient présents lors du concert d'Epica, c'est une partie du public scandant a haute voix "Nightwish! Nightwish!" Mais ces deux facteurs sont dus aussi au manque d'interet que portent certains des organisateurs de concerts en Tunisie envers leur public, le considérant seulement comme une pompe a fric.



jeudi 11 janvier 2018

Les drogues au Milieu scolaire en Tunisie / Les dommages à l'intégrité physique, psychologique et social



Les drogues au Milieu scolaire en Tunisie

Les dommages à l'intégrité physique, psychologique et social

18 MAI 2015, 

L'Organisation mondiale de la Santé définit la toxicomanie comme la consommation de drogues excessive et durable, causant des dommages à l'intégrité physique, psychologique et social. Et ils comprennent les matériaux substances interdites telles que le cannabis et les drogues de l'ecstasy et de substances psychotropes et les matériaux sont disponibles, tels que les cigarettes et l'alcool.


Les étudiants et l'addiction du drogues

Quand tu passe à proximité de leurs communautés, il note que au moins l'un du groupe fumé une cigarette. Alors que fait un peu d'un coin près de la porte de l'un des instituts de la ville entrevu un groupe d'étudiants dans le processus de rotation de prendre une cigarette. Nous sommes allés à en public à comprendre ce qu'ils faisaient. Lorsque nous les avons approchés perturber et cachés cigarette saluer rapidement et leur avons demandé aux examens et en continu rit un d'eux dit ensuite qu'ils ne sont pas entrés à l'Institut de faire des hypothèses parce qu'ils ne comprennent pas l'objet de l'examen et le professeur observateur et ils ne peuvent pas tricher en sa présence, donc préféré rester comme le zéro tester la substance ou non.
Pendant l'entretien, nous avons remarqué que la cigarette de Asperger étudiant agite. La cigarette a commencé à brûler les doigts et de le jeter. Ont peut continuer la conversation avec eux a été contraint «Notre ami» de mettre en évidence la cigarette et nous lui avons demandé si un nouveau type de cigarette rit et dit «un verset dans laquelle seul nous le construire » et a ajouté d'un ton sarcastique, ils sont beaucoup plus coûteux que cigarette ordinaire. Donc, ils vous font voler et de réussir sans examens pairs et ont commencé à jeter des messages chacun d'eux décrit une cigarette et sont restés ainsi que la maquette nous leur avons dit que «tu fume?». Quand ils ont entendu le mot à leur place et a tourné à gauche et à droite et nous regardaient avec étonnement. Ensuite, il était nécessaire de les rassurer et de gagner le raid, même les comprendre la raison derrière la drogue car ils sont de jeunes étudiants.
Quand les enfants ont été rassurés qu'il n'y a aucun danger de derrière pour nous parler libérés de leurs langues et partons à parler de «Cheikha (la satisfaction )» comme ils l'appellent. Le cœur de la «M» chapeau étudiant qui a été porté et dit fièrement «les études et lattes délégation et le pays inclus dans la merde» Et qui était distincte dans l'étude, mais les problèmes a été inhibée et de continuer à l'excellence comme baptisant certains professeurs à le harceler, il a dit en plus qu'il est convaincu que l'étude est devenue un moyen de chômage. Wassel en disant que son histoire avec le drogue a commencé par une cigarette livré par son père et emmené par et fumé les restes où il est «Albonth» il a évolué dans la première expérience de la cigarette, puis après une courte période accro garçon cigarette et quand nous lui avons demandé de la drogue, il se tourna vers son ami et se mit à rire, en disant «Ce conte par Banai».
Omar était non seulement leur ami, qui se cachait une cigarette à côté de l'étudiant à l'Institut de l'Institut qui lui enseigne «M» les pairs et la formation professionnelle. Parlez-nous de la «Bannai» il à l'âge de 17 ans et vit la solidarité de voisinage, un certain nombre de grande famille et le discours d'un pauvre cas vantaient qu'il buvait de l'alcool et fumé cannabis tous les samedis avec ses amis dans son quartier faire. Le tabagisme avec leurs pairs dans l'Institut de configuration ou des instituts secondaires adjacents à ne pas dépasser les limites de divertissement et les décrivant en riant «Farrouk encore apprendre». Le voyage de Bannai avec la toxicomanie en treize ans quand le lecteur de l'institut qui l'étudie et il a été forcé de rejoindre l'Institut de la formation professionnelle où vous savez de vendeur, l'un des fils vivants et des fournisseurs d'élèves «le cannabis ». Essayez d'abord «Bannai» des cigarettes, puis lui a donné une cigarette enveloppé gratuitement et lui a demandé de l'aider à trouver de nouveaux clients et a promis que «tout bascule» client cigarette équivalent enveloppé qu'il développé et devint Bannai le principal fournisseur d'élèves après cette attraper le vendeur bourgogne rouge remis à la session.
Tandis qu'il parlait, je remarquai que le garçon se fane lever la main droite, mais tenais le bout de son manteau pour ne pas glisser et montre son poignet. Nous lui avons demandé de montrer sa main il a ri et a dit «hype Pia» alors soulevé la manche de son manteau et a montré carte des blessures au poignet. Lorsque noté notre surprise dit «Drogues me rendre plus fort et plus heureux être humain dans ce monde»? Et engagé dans un rire hystérique. Omar se tournant vers plus petit élève que appelé «G» à l'âge de 14 ans des spectacles apprêtée cas de famille à prix abordable. Dit «G» que son père était le propriétaire de l'entreprise et la maison de quartier haut de gamme et il aime «le cannabis» parce qu'il lui un homme et «la tête survivre à fait» qu'il passe chaque argent de poche pour les acheter et acheter des cigarettes. Et doit «Bannai» et fourni lui.
Le reste des enfants, ils ont dit qu'ils offrent des prix des médicaments d'argent de poche et disaient-ils à l'effet mendier de l'argent de leurs amis par ce que le prix du «parti» de Cannabis entre 2500 centime et 100 dinars. Mais ils ne dépassent jamais la limite de dix dinars. Ils étaient pas honte de dire que les cigarettes ou le café et même en face de leurs enseignants. L'entre «Bannai», il a assisté à sa cigarette devant son professeur a dit une fois «était repondu?». Je lui ai demandé d'envelopper la cigarette en face de nous n'a pas l'esprit et nous a demandé un certain temps il faut aller dans le kiosque en face pour acheter "les papiers". Il est un papier très mince enveloppé dans le contenu de la cigarette et la drogue vendue ce document à 100 et 200 un sou et livrer le vendeur que pour ceux qui savent et lui faire confiance. Les enfants nous ont dit qu'ils utilisent «feuilles en chlorophylle» quand ils ne trouvent pas le prix de papiers. Les a laissés à leur session et dirigé directement à un lycée ou institut proximité publiquement des professeurs de conversation et les conservateurs sur ce phénomène effrayant mais malheureusement bien comprendre Directeur à notre demande, il a refusé d'aller dans le sujet sans la permission du commissaire régional pour l'éducation que nous ne pouvions pas obtenir malgré. Inévitablement, à contacter les intérêts des médias au ministère de l'Éducation.


Il est nécessaire de reconstruire le système d'éducation

Mme Mounira montré que le médicament dans l'état social de l'école intermédiaire et il est malheureusement plus curieux au sujet du milieu sociale. Il ne peut pas parler sans parler de la toxicomanie. Que ce soit le tabagisme ou l'alcool ou de la drogue. Elle a ajouté que l'expérience si vous commencez à vous ne pouvez pas prédire un temps d'arrêt. Mounira montré que commence d'abord à l'adolescence, qui commence à partir de l'âge de athée dix et continuent à dix-neuf ans et il peut être traîné élève à la dépendance soit l'amour dans la tradition de ses pairs ou de la faiblesse de son caractère ou l'amour de l'insurrection et la tentation d'enfreindre les règles et les valeurs sociales qu'il peut pour la désintégration de la famille et de la situation sociale économique et représentent un nouvel élan certains étudiants ou de jeunes hommes appartenant au centre d'une mauvaise sociale sont à la recherche de solutions faciles aux problèmes de la vie et de fuir à la drogue.
Mme Mounira dit certains enfants de familles aisées sont attirés par la drogue sous l'influence des promoteurs de cet article qui a baptisé pour leur permettre de goûter gratuitement à tomber dans le piège de la dépendance plus tard, puis facilite l'exploitation et le pillage de leurs fonds de l'argent et de leurs familles. Elle dite aussi qu'il n'y a pas de limite maintenant à une étude approfondie de la question de l'abus de drogues dans les écoles, où il parlait à ce sujet auparavant tabou et a montré que ces pratiques existaient avant, et il est pas nouveau pour la société tunisienne. Elle a souligné qu'il ya des études régionales ou qui a eu lieu au milieu d'un particulier ont montré que le phénomène de la violence, et que des études ont montré que le taux de consommation de tabac chez les enfants âgés de 13 et 15 ans ne dépassent pas 20 pour cent et que ce pourcentage inclut les fumeurs sur une base continue ou qui fument juste pour l'expérience liées à la drogue ce qui signifie que la demande de drogues est beaucoup plus faible que les taux de tabagisme. La Madame confirmé que le milieu scolaire ne sont pas protégées et présente plusieurs lacunes qui doublent le rendement de l'écoute dans les écoles et instituts de cellules et le manque de psychologues faire et les structures qui peuvent communiquer avec les étudiants. Ajouter à la faiblesse de l'encadrement national et a ajouté que le ministère est en train de terminer une recherche nationale et les intérêts a récemment terminé une collection complète de questionnaires première partie, qui concerne le Grand Tunis et plus précisément 45 instituts secondaires. Et que cette recherche sera terminée en Septembre.
Dit que les données préliminaires obtenues montrent que les médicaments en circulation sont «les different types des drogues en tunisie» a souligné le Dr Qarbouj sur la nécessité d'efforts concertés pour faire face à ce phénomène de la famille et qu'il est essentiel pour moi de regarder le comportement de ses fils et de le suivre partout. Comme le montre qu'il est nécessaire de revoir le système éducatif et de construire une bonne force de caractère de sorte que les enfants du futur bâtiment. Et il a souligné la nécessité de accompagnent, les élèves et les sensibiliser en soi et de développer leurs compétences de vie. D'autre part elle montré qu'il est essentiel pour le ministère de l'Intérieur contrôle des écoles et de la zone autour des écoles pour protéger les étudiants de toutes les tentations nuisibles. Elle n'a fait aucun secret de la grave préoccupation devant l'absence d'institutions liées à la toxicomanie et a souligné la nécessité de revoir les lois de dissuasion de ce phénomène, en particulier sur les enfants.


Il est nécessaire de revoir les lois

Tribunaux tunisiens engagés question B4328 de la consommation de drogue dans le but de se prononcer au cours des cinq dernières années et rendu une décision 5827 de la cour pour la consommation de stupéfiant que 7499 personnes ont été condamnées pour la vente de la substance médicamenteuse dans le même délai mentionné ci-dessus. Dans ce contexte, Mme Samia a montré que le processus de dépôt de condamnés pour la consommation de l'emprisonnement de la substance médicamenteuse pour une durée pas moins d'un an ne sont pas la meilleure façon de réduire le oud à la consommation de drogue à l'endroit indiqué étude de terrain sur les «drogues et luth: Réalité et défis» réalisée par la science des cellules Centre des études judiciaires criminologie juridique et, au cours de l'année 2008 sur un échantillon composé de cent cinquante personnes, dont l'âge varie de 18 à 60 ans déposants de prison pour la consommation de la substance médicamenteuse qui lut taux de 54 pour cent, et la proportion de ceux qui ne reçoivent aucun traitement de la toxicomanie en moyenne de 94,6 pour cent et le pourcentage de ceux qui Ils ont commencé à la consommation de drogues pour la première fois depuis l'adolescent se situait à 86,8 pour cent.
Mme Samia et ont souligné la nécessité de revoir la loi numéro 52 pour l'année 1992 du 18 mai 1992 sur la drogue dans le sens de l'adoption de l'approche législative ne repose pas sur l'application de la peine négatif pour la liberté du peuple pour la consommation de drogues, mais ont cédé la place à verser des peines de substitution à leur égard, en donnant la priorité traitement de la toxicomanie absolue et l'adoption d'une catégorie juridique spéciale de système pénal des jeunes contrevenants le long des lignes adoptées par de nombreux pays développés pour protéger leur jeunesse contre les effets négatifs des sanctions négatives pour la liberté de leurs membres par le biais de procédures spéciales pour le suivi, le procès et l'exécution de la mort.
À cet égard, Mme Etat a fait de prendre en charge le ministère de la Justice avant de préparer un projet de loi sur la création d'un système pénal spécial, les jeunes hommes qui sont âgées entre 18 et 21 ans vise à éviter les aspects négatifs du système pénal actuel du trafic directement à partir de système pénal des enfants au système pénal général atteignant une fois l'âge de la Révolution la majorité pénale fixée à 18 ans. Elle a exprimé l'espoir que la ré-examinée dans ce projet de loi parce qu'il adopte une approche sophistiquée qui limiterait les manifestations de la délinquance chez les jeunes dans la catégorie de l'adoption de mesures préventives et thérapeutiques qui manque le système pénal en vigueur.
En conclusion, il est clair que la question de l'abus de drogues dans le milieu scolaire est extrêmement dangereux de remédier rapidement et de trouver capable de protéger nos enfants contre ce fléau, qui perdent maintenez déclenché après la révolution en l'absence de contrôle de la sécurité et de stricte parentale après promoteurs ont trouvé ces mécanismes de marché toxines des écoles comme une opportunité pour les bénéfices de l'argent qui menace la pollution de l'environnement scolaire.

Zouzou / Tout le monde mérite d'avoir une seconde chance

La vente du corps


Zouzou

Tout le monde mérite d'avoir une seconde chance

18 MARS 2016, 

C'est une prostituée, une travailleuse de sexe, nous l’appellerons "Zouzou". Elle a 30 ans, elle travaille dans une maison close, mais elle fait aussi des rondes la nuit en quête de clients. Cigarette aux lèvres, maquillage frappant, elle ne peut passer inaperçue. Vulgaire, audacieuse et agressive, elle n'est pas le genre de femme à fréquenter ou à approcher. Elle a fait de son corps une marchandise, et des hommes d’heureux clients. Elle a été attaquée à plusieurs reprises, violemment, car pour ses agresseurs, c'est une ordure, un objet, un déchet de la société, un nid à virus, le SIDA aux talons... à utiliser puis à jeter. Jamais on ne lui venait en aide, car elle ne représentait rien pour personne... Après tout, c'était juste une prostituée...
Zouzou est orpheline de père. Lorsqu’elle a 9 ans, sa mère décide de se marier avec un certain monsieur « M » qui développe une obsession pour la petite Zouzou à la beauté incroyable. A l'insu de sa mère, la petite est devenue un sujet d'attouchements et de pratiques sexuelles. La petite Zouzou tombe sous le contrôle d'un pervers. Cette situation dure pratiquement 5 ans. L’année de ses 14 ans, la mère surprend son nouveau mari dans une situation très "intime" avec sa fille. Folle de rage, elle le met dehors, et dénonce monsieur « M » qui finit derrière les barreaux. Zouzou était enfin soulagée...
Mais comme dans tout quartier populaire, la nouvelle frappe aux portes de chaque voisin. Les rumeurs naissent, la jeune Zouzou de 15 ans est devenue la fille que personne ne devait approcher. Ce n'est qu'une jeune "p**e". Trop pauvre pour continuer à aller à l'école, elle arrête ses études, et s'enferme dans la maison pour venir en aide à sa mère atteinte d’un cancer. Zouzou essaye de s'engager dans quelques petits boulots : femme de ménage, serveuse... Chaque patron finit par la mettre à la porte. Voyons, qui voudrait d'une trainée comme employée ?!
Elle a à peine 19 ans lorsque sa mère la laisse seule au monde. Elle a perdu son combat contre le cancer. Ses larmes à peine séchées, elle se trouve sans foyer. Elle n'a pas de quoi payer le loyer du studio qu'elle occupait avec sa mère. Monsieur « H », un gentil homme de 42 ans, marié, père de famille, bien respecté et aisé, apprend cette terrible nouvelle. Il contacte alors Zouzou, lui indiquant qu'il pourrait facilement lui procurer un bon travail, un foyer... bref, tout ce qu'elle désirait à ce moment-là. Folle de joie, elle accepte, car elle n'a pas d'autres alternatives, et surtout pas d'autres personnes vers qui se tourner. Piégée, notre Zouzou devient une des plus désirées dans une maison close proche de son quartier. Pas le droit de refuser, elle s'offre à n'importe quel client que son "boss" lui ramène, parce que qui voudrait d'un boss violant, sadique, pervers, en rage ? Sans trop s'étaler, Zouzou est morte, en essayant d'avorter de son enfant... Une prostituée, une personne à éviter, une ordure, une femme qui méritait la mort et le plus terrible des sorts... c'est ce que son entourage voyait... une orpheline, victime, désespérée, perdue, c'est ce qu'elle était...
Si seulement une personne avait fait l'effort de l'écouter sans trop la juger, l’avait guidée, lui avait tendu la main et lui était venu en aide au lieu de lui faire subir une souffrance qu'elle ne méritait pas, Zouzou aurait pu encore être parmi nous avec une vie meilleure... Arrêtons de juger les gens ! Tolérez, acceptez et respectez le choix et la vie des autres, tout le monde mérite de vivre, et d'avoir une seconde chance. Aidons au lieu de juger.